Impossible de passer à côté du sujet, il suffit de poser la question, la LAS Besançon attire en 2026 une foule d’étudiants aux profils différents. Le dispositif bouleverse les parcours habituels et tente de tordre le cou à la pression en première année. Oui, ce bac+1 veut ouvrir l’horizon : préparer les études de santé, mais pas à six mois près. C’est le jour où vous réalisez que tout ne s’arrête plus à une seule note, une voie unique, un unique dossier. Une LAS Besançon transforme la donne plus que vous ne l’imaginiez, promettant une aventure universitaire qui privilégie la variété des possibles et la respiration dans un système longtemps cadenassé.
Un aperçu général de la licence accès santé en Franche-Comté
Curieux de savoir à quoi ressemble une LAS Besançon en Bourgogne-Franche-Comté ? Ce parcours n’emprunte pas la logique nationale à la lettre. L’Université de Franche-Comté réinvente le modèle, dans une région où les besoins étudiants s’expriment parfois à contre-courant des grandes villes. Vous l’avez sans doute entendu, la LAS Besançon emprunte des chemins différents, elle décline des options tissées avec la biologie, le droit, la psychologie et l’activité physique. Pas de réplication automatique des codes du PASS ou d’un autre modèle hexagonal.
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L’enseignement s’appuie sur une forte transversalité. C’est-à-dire ? Vous passez d’une salle à l’autre, vous rencontrez des étudiants venus du droit, vous échangez avec des scientifiques, parfois vous échangez des conseils méthodologiques entre anciens et nouveaux. Cela bouge, ce n’est pas figé, chaque passage dans les couloirs porte un écho d’ambitions neuves. Ceux qui redoutent l’effet tunnel de la première année se trompent, la modification de la structure laisse espérer moins de décrochages. La nouvelle LAS Besançon construit la confiance et laisse respirer le projet de l’étudiant, résilient, parfois hésitant, jamais enfermé dans un carcan. Pour mieux appréhender cette formation, le parcours LAS propose un accompagnement spécifique aux étudiants de Besançon.
Les spécificités d’une LAS Besançon vue de l’intérieur
L’exigence fait loi. Un étudiant choisit rapidement sa dominante parmi biologie, droit, STAPS et psychologie, mais les passerelles s’affirment, les discussions entre étudiants de filières différentes se multiplient. Vous décidez d’orienter votre projet sans coup de tête, la modularité prend le pas sur l’ancien bachotage, vous épuisez les possibilités d’individualiser votre parcours. L’appui associatif, le tutorat santé, l’investissement des tuteurs, tout tourne à plein régime, surtout quand les examens approchent et que la fatigue se fait sentir.
Est-ce que cette réforme a tout secoué ? Oui, l’époque du redoublement systématique s’atténue, vous avez droit à l’erreur, à l’ajustement, à l’envie de repartir sur une autre licence sans vous sentir largué. Le système s’ancre dans une humanité nouvelle. En plein cœur du campus, le ressenti change, les étudiants réinvestissent la vie associative, montent des groupes de révisions, font circuler les annales, évitent le repli. La pluralité fait naître des vocations inattendues, parfois elle rassure les anxieux.
Les objectifs et atouts de la licence santé à Besançon
Vous innovez dans la construction de votre cursus, car le tronc principal laisse respirer vos intérêts personnels. La formation ne sacrifie pas votre goût pour le droit ou la science humaine, elle facilite même l’alchimie entre vos matières favorites et l’accès aux filières médicales qui vous obsèdent. On retrouve alors un peu plus d’équité, la possibilité de ne pas tout miser sur une année décisive ou une seule copie ratée. La polyvalence prend tout son sens à Besançon, l’étudiant-navigateur s’impose, malin, parfois obstiné, un brin curieux de tout.
La force de la nouvelle LAS Besançon ne réside pas dans la multiplication de diplômes pour la bonne conscience. La structure encourage une adaptabilité, une ouverture d’esprit, une montée en compétence des fameuses soft skills, rarement valorisées dans le cursus ancien. Les ateliers méthodologiques, la flexibilité horaire, la valorisation des compétences transversales, tout tient à votre envie de modeler un profil unique et de tenter la médecine sans renier votre fibre pour la gestion, la communication, l’analyse juridique. L’étudiant forge ses ressources, et l’université suit la cadence ministérielle, mais sans garde-fou rigide. Qui dirait non à un peu de vent frais dans un vieux système ?
L’admission et l’organisation concrète de la licence santé Besançon
Certains se demandent s’ils auront le niveau, si les quotas ne jouent pas contre eux, si la procédure Parcoursup ne les laissera pas sur le carreau. L’accès ne s’improvise pas. Les notes scientifiques comptent, évidemment, le dossier scolaire pèse, les matières connexes jouent aussi, surtout si vous espérez une licence orientée droit-santé ou psychosocial. Le nombre de places en 2026 tourne autour de 170 pour l’ensemble des orientations. La filière biologie-santé concentre l’essentiel des candidatures, la sélection s’y resserre, le barème s’alimente des résultats scolaires et de la motivation affichée sur le dossier.
Vous cherchez la règle exacte, le chiffre infaillible ? Vous dénicherez ces données sur le site de l’université ou auprès du portail régional, car tout évolue vite. Dans la tension grandissante des classements de fin d’année, la justice se plie souvent à la réalité des notes, la prime à la meilleure préparation reste la même.
Les modalités précises pour entrer dans la licence accès santé
Remplir son document Parcoursup s’apparente à un marathon. Il s’agit de donner du sens à son choix, d’insister sur sa cohérence de parcours, de ne pas négliger la rigueur du projet professionnel, sans omettre la performance dans les matières scientifiques. Le seuil d’exigence en biologie ou en mathématiques sur la place bisontine surpasse souvent la moyenne nationale. L’attribution suit un classement de mérite, sans grande surprise ; en biologie-santé, les quotas s’annoncent plus corsés, tant la demande explose en Franche-Comté.
L’information sur les quotas, sur la fluctuation annuelle, demeure publique, transparente, consultable à tout moment par les familles, preuve que le dossier épais ne garantit rien, que la motivation prendra toujours sa part.
Le programme et la répartition des enseignements
| Matière | Volume horaire annuel | Type d’enseignement |
|---|---|---|
| Biologie générale | 120 heures | Cours magistraux et TD |
| Chimie | 60 heures | Cours magistraux et TP |
| Éthique et droit de la santé | 45 heures | TD et études de cas |
| Unité transversale (option) | 30 heures | Projet tutoré |
Le découpage annuel débute par un socle scientifique solide. Ensuite, le deuxième semestre accorde une place à l’application concrète, à l’expérimentation, aux ECUE propres à la santé. L’alternance des formats, entre cours magistraux, TD, TP, implique près d’un tiers de situations pratiques. Les étudiants testent les connaissances, ajustent méthodes et postures, s’encouragent à bousculer le programme à leur façon lorsqu’ils s’investissent dans une unité transversale.
Les parcours post-LAS santé à Besançon, quelles ouvertures réelles ?
Vous visez la médecine, la pharmacie, la maïeutique ou l’odontologie ? L’université affiche des taux de passage en deuxième année stables : 18 pour médecine, 25 pour pharmacie, 15 pour dentaire, 20 pour maïeutique. Le nombre de places n’évolue pas énormément depuis la réforme, la compétition reste vive. Pourtant, tout n’est pas scellé. Plusieurs options se présentent une fois la LAS validée, même quand l’admission santé se refuse, et la réorientation reprend toute sa place.
Les filières ouvertes après la licence accès santé à Besançon
| Filière santé | Taux d’admission annuel | Places ouvertes 2026 |
|---|---|---|
| Médecine | 18 % | 58 |
| Pharmacie | 25 % | 32 |
| Dentaire | 15 % | 12 |
| Maïeutique | 20 % | 8 |
L’université conserve une dimension sélective, mais n’ampute jamais le projet d’une solution de repli ou d’un rebond vers d’autres licences du supérieur. Les parcours s’élargissent avec une reconnaissance automatique des crédits. Les étudiants en LAS Besançon s’ouvrent à la recherche, à l’enseignement, à la gestion d’organisation de santé. Les associations d’anciens réaffirment la capacité bisontine à former des profils qui déboulonnent la vision unique du médecin ou du pharmacien.
- La mobilité inter-facultaire bat son plein.
- L’accompagnement individualisé rassure pendant les transitions difficiles.
- La diversité des cursus nourrit l’intelligence collective.
- La possibilité de bifurcation tire vers le haut la satisfaction étudiante.
Les réorientations après la LAS santé à Besançon, quelles réalités ?
L’étudiant se dirige parfois vers la biologie, le droit, les sciences cognitives, selon ses résultats. L’échec à l’admission santé fait mal, mais l’expérience du dispositif bisontin atténue rarement la chute. Le soutien psychologique, le conseil en orientation, l’accueil en double licence dès la sortie du programme évitent l’angoisse du vide universitaire. Finalement, la plupart repartent sur un master, un projet vers la recherche, la gestion, la coordination de structures en santé. Il s’agit bien plus que d’un lot de consolation, c’est un nouveau départ.
Les retours étudiants et la recette de la réussite en LAS santé Franche-Comté
Avril, un amphi, les stylos trottent sur la table, Léa soupire. Elle lâche un « on tient grâce au tutorat, sans eux, la chimie serait le mur de Berlin». Elle sourit à ses voisins, avoue détester le tableau périodique, avoue que les enseignants ne lâchent jamais ceux qui peinent. Alors, le tutorat s’affiche, pivot du succès à Besançon : accompagnement par les pairs, partage d’annales, suivi individualisé, ateliers associatifs.
Quels conseils pour ne pas décrocher en LAS ?
Quelques règles émergent spontanément : travailler sérieusement la méthodologie, ne pas négliger les fondamentaux, éviter de réviser la veille, discuter dès le moindre doute avec un enseignant. L’ambiance collective aide à éviter la spirale du découragement, les erreurs les plus courantes concernent l’oubli des options et l’improvisation lors des examens.
Les cas de réussite s’expliquent par une curiosité intacte et une absence de honte à demander de l’aide, l’humilité fait grandir les chances.
Les meilleures méthodes et les ressources à ne pas lâcher
Le réseau étudiant compte, les associations (tutorat santé, corpo, BDE pharmacie) multiplient les initiatives, créent des groupes de révision, alimentent les FAQ numériques, diffusent leurs meilleures fiches. Les outils collaboratifs comme Notion, les applis de flashcards ou le coaching en ligne envahissent le quotidien bisontin. Les ateliers mémoire et gestion du temps encouragent à explorer de nouvelles méthodes. Rien ne remplace le lien humain, la conversation improvisée après un échec, la main tendue d’un pair.
Finalement, toutes ces ressources forment un écosystème unique, cimenté par l’engagement collectif et cette envie de décrocher une place dans le monde médical. Serez-vous partant pour tenter l’expérience LAS Besançon, alors que tout le monde murmure déjà que cette aventure redéfinit les frontières du possible ?



